Prince Of Persia est un jeu developpé par « Ubisoft Montreal » et on peut dire que c’est pas non plus un jeu tout neuf puisqu’il est sorti en Décembre 2008. J’ai donc réussi à me le procurer d’occasion et venant de le terminer je vais pouvoir donner mon avis.

Jaquette de Prince of Persia
La première impression que j’ai eu sur ce jeu a néanmoins était très positif au départ, car graphiquement on peut dire que c’est de la bombe. Le rendu est absolument géniale et les décors sont magnifiques. Sur ça on peut dire, Ubisoft ils ont réussi leur coup. Maintenant, au-delà de ça, le jeu ne casse pas trois pattes à un canard. J’espère que vous aimez marcher sur les murs, parce que vous allez faire quasiment que ça du début à la fin, autant vous dire que les amateurs de jeu de plateforme vont adorer. En effet, les architectes Perses ont mis le sol en option lors de la construction du Palais.

Wallrunning
Non en faîtes pas tout à fait, il y’ avait surement un sol lorsque le palais fut construit, mais tout fut détruit par Arhiman le dieu des ténèbres. D’ailleurs j’espère que le mot « Arhiman » vous plaît, car dans le jeu il va plus ou moins être répété 500 fois. Le problème aussi dans ce Prince Of Persia c’est que ça s’arrête jamais. Voilà le principe est de sauver le temple des griffes de ce vilain dieu et la région est découpée en plusieurs zones que vous pouvez rejoindre et revisiter à tout moment. A partir de ça, vous passez votre temps à courir sur les murs et escalader des colonnes pour tuer les sbires d’Arhiman sans jamais jamais jamais jamais aucune pause. Pas de moment de détente, hormis pour ramasser quelques sphères lumineuses qui vont vainement rajouter de l’espérance de vie au jeu.

La magnifique princesse
Et voici la sublime princesse qui vous suivra tout au long du jeu. Elle possède un sacré caractère et elle ne recule devant rien quand il s’agit de se battre pour son royaume. Elle est la détentrice d’une partie des pouvoirs d’Ormazd, le dieu du bien (pour faire simple) car en effet celui-ci se prend plus ou moins des vacances et laisse à la demoiselle tout le sale boulot. Vraiment pas cool!
Tout au long du jeu, vous pourrez interagir avec elle pour lui parler. Elle va vous raconter comment elle a vécut sa vie de château, ses rêves d’enfants, mais elle restera toujours très distante à votre égard ce qui à la fin du jeu commence à devenir agaçant, pas à un seul moment elle ne va vous décrocher un sourire. Pourtant, dieu sait que le prince tente de faire des blagues.

Artwork princesse
Parlons à présent du coté action du jeu. Eh bien là non plus ça vole pas super haut! Les combats deviennent très vite redondant, mais on peut remercier tout de même Ubisoft car dans le jeu, il n’y en a pas tant que ça. Ouf! Mais comme on dit, moins de temps on passe en combat, plus de temps on passe à courir sur les murs.
Sinon pour les « Trophy Whores« , ce jeu est une mine d’or. Personnellement, je viens de rafler le trophée de platine en une quinzaine d’heures de jeu. Si vous êtes méthodiques, vous pouvez tous les obtenir en une « seule partie ». Bien sûr rien ne vous empêche de finir le jeu une fois tranquillement et de le recommencer ensuite. Mais personnellement, au fur et à mesure que j’avançais dans le jeu, je n’étais plus très motivé pour me lancer dans une nouvelle partie. Je me voyais pas me retaper encore plusieurs kilomètres de murs et de colonnes à escalader.
Difficulté trophées: 2/5 ( ils ne rajoutent pas énormément de durée de vie au jeu).
Ma note: 2/5.