12ème trophée platine : Resident Evil 5 (RE5)

Posté par Jason, dans Jeux vidéo, PS3, le 04-07-2010

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Vous allez peut-être dire que c’est étrange de passer du 10ème trophée platine au 12ème d’un seul coup mais c’est parce que je n’ai pas jugé utile de faire un article quand le platine de Hannah Montana est tombé même si j’assume totalement hein :p. Donc, j’avais acheté Resident Evil 5 en même temps que ma PS3 en Décembre 2009 et je n’y avait presque pas touché jusqu’à présent même si j’avais déjà la fibre du jeu, étant un grand fan du 4ème volet. Alors, c’est avec grand plaisir que j’ai obtenu le trophée platine (ou la médaille en chocolat diront certains :)) de RE5 ce matin après une trentaine d’heures de jeu environ.

Trophée platine de Resident Evil 5 in the pocket !

Trophée platine de Resident Evil 5 in the pocket !

Bien entendu, c’est le seul trophée d’or du jeu « Héros de guerre » qui est le plus dur à obtenir. Il demande de terminer l’ensemble du jeu en mode professionnel. En gros, on se prend un coup, on est mourant et si on joue avec l’ordinateur comme moi alors on meurt 2 fois sur 3 car IL NE NOUS SOIGNE PAS MÊME LORSQUE NOUS SOMMES JUSTE A COTE DE LUI !!! (Comment ça on sent que je suis mort un paquet de fois de cette façon !?) Sinon, le trophée platine n’est pas vraiment difficile à obtenir, tout du moins avec les munitions illimitées.

Chris Redfield, héros de Resident Evil 5

Chris Redfield, héros de Resident Evil 5

Finalement, je ne sais pas ce que valent les DLC mais je vais peut-être m’y risquer car j’adore vraiment la direction dans laquelle se tourne cette formidable saga qu’est celle des Resident Evil, développé par Capcom. Grosse interrogation sur quel sera le prochain platine que je vais chercher à obtenir. En tout cas, un grand merci à l’ami Taz3R13 qui m’a aidé à dupliquer des œufs pourris et à Julien qui m’a accompagné dans le début de ma quête :).

[Critique] Alice au pays des merveilles 3D

Posté par Estelle, dans Cinéma, le 04-04-2010

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Dernier film du duo de choc Tim Burton/Johnny Depp, Alice au pays des merveilles n’est pas un remake du premier opus mais une suite. Alice retourne au pays des merveilles 13 ans plus tard. Ayant grandit, elle ne se souvient pas de ce monde, ni des résidents qui étaient ses amis. Eux-mêmes n’arrivent pas à savoir s’il s’agit de la vraie Alice qui est revenu. Elle devra néanmoins vite retrouver la mémoire car son destin sera d’aider la reine blanche a récupérer son trône, usurpé par sa sœur la reine de cœur, en combattant le grand et terrifiant jabberwocky.

Affiche du film Alice au pays des merveilles 3D

Affiche du film Alice au pays des merveilles 3D

De nouveau réuni pour la septième fois, cette fois pour un film en 3D, Tim Burton réalisateur et Johnny Depp dans le rôle du chapelier fou, ne se lassent pas de tourner ensemble. Pourtant, en voyant ce film, on peut être un peu déçu par cette suite qui paraît un peu légère, et un peu trop bateau. Contrairement aux films où l’on stresse tout le long parce que les méchants sont toujours là pour empêcher les gentils de sauver le monde, ici Alice, interprété par Mia Wasikowska, n’a pas énormément de mal à rendre le trône à la reine blanche, elle réussi de manière assez simple, sans grande complication.

Alice au pays des merveilles

Alice au pays des merveilles

Coté 3D, on pourrait se dire que ce n’était pas indispensable. Certes, beaucoup des scènes du film peuvent se regarder aussi bien avec ou sans les lunettes. Mais pour ma part, j’ai trouvé que tous les décors du pays des merveilles n’étaient absolument pas désagréable à regarder en 3 dimensions, bien au contraire. En ce qui concerne Johnny Depp, il est comme à son habitude, toujours aussi excentrique, et c’est comme ça qu’on l’aime. Quant à Helena Bonham Carter, elle est réellement convaincante en reine rouge vraiment détestable avec son énorme tête. L’histoire originale de Lewis Carroll, auteur des deux livres, est très bien respectée, cependant, on peut reprocher à cette suite de ressembler vaguement aux films déjà existants. Le scénario est tout de même intéressant et suffisamment perspicace pour faire de Alice au pays des merveilles un bon film. Alors surtout, donnez lui une chance avant de le juger et de proclamer « Qu’on lui coupe la tête » !!!

La reine de coeur Les habitants du pays au merveilles

[Avis] Prince of Persia sur Playstation 3

Posté par Julien, dans Jeux vidéo, PS3, Xbox 360, le 07-01-2010

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Prince Of Persia est un jeu developpé par « Ubisoft Montreal » et on peut dire que c’est pas non plus un jeu tout neuf puisqu’il est sorti en Décembre 2008. J’ai donc réussi à me le procurer d’occasion et venant de le terminer je vais pouvoir donner mon avis.

Jaquette de Prince of Persia

La première impression que j’ai eu sur ce jeu a néanmoins était très positif au départ, car graphiquement on peut dire que c’est de la bombe. Le rendu est absolument géniale et les décors sont magnifiques. Sur ça on peut dire, Ubisoft ils ont réussi leur coup. Maintenant, au-delà de ça, le jeu ne casse pas trois pattes à un canard. J’espère que vous aimez marcher sur les murs,  parce que vous allez faire quasiment que ça du début à la fin, autant vous dire que les amateurs de jeu de plateforme vont adorer. En effet, les architectes Perses ont mis le sol en option lors de la construction du Palais.

Wallrunning

Non en faîtes pas tout à fait, il y’ avait surement un sol lorsque le palais fut construit, mais tout fut détruit par Arhiman le dieu des ténèbres. D’ailleurs j’espère que le mot « Arhiman » vous plaît, car dans le jeu il va plus ou moins être répété 500 fois.  Le problème aussi dans ce Prince Of Persia c’est que ça s’arrête jamais. Voilà le principe est de sauver le temple des griffes de ce vilain dieu et la région est découpée en plusieurs zones que vous pouvez rejoindre et revisiter à tout moment. A partir de ça, vous passez votre temps à courir sur les murs et escalader des colonnes pour tuer les sbires d’Arhiman sans jamais jamais jamais jamais aucune pause. Pas de moment de détente, hormis pour ramasser quelques sphères lumineuses qui vont vainement rajouter de l’espérance de vie au jeu.

La magnifique princesse

Et voici la sublime princesse qui vous suivra tout au long du jeu. Elle possède un sacré caractère et elle ne recule devant rien quand il s’agit de se battre pour son royaume. Elle est la détentrice d’une partie des pouvoirs d’Ormazd, le dieu du bien (pour faire simple) car en effet celui-ci se prend plus ou moins des vacances et laisse à la demoiselle tout le sale boulot. Vraiment pas cool!

Tout au long du jeu, vous pourrez interagir avec elle pour lui parler. Elle va vous raconter comment elle a vécut sa vie de château, ses rêves d’enfants, mais elle restera toujours très distante à votre égard ce qui à la fin du jeu commence à devenir agaçant, pas à un seul moment elle ne va vous décrocher un sourire. Pourtant, dieu sait que le prince tente de faire des blagues.

Artwork princesse

Parlons à présent du coté action du jeu. Eh bien là non plus ça vole pas super haut! Les combats deviennent très vite redondant, mais on peut remercier tout de même Ubisoft car dans le jeu, il n’y en a pas tant que ça. Ouf! Mais comme on dit, moins de temps on passe en combat, plus de temps on passe à courir sur les murs.

Sinon pour les « Trophy Whores« , ce jeu est une mine d’or. Personnellement, je viens de rafler le trophée de platine en une quinzaine d’heures de jeu. Si vous êtes méthodiques, vous pouvez tous les obtenir en une « seule partie ». Bien sûr rien ne vous empêche de finir le jeu une fois tranquillement et de le recommencer ensuite. Mais personnellement, au fur et à mesure que j’avançais dans le jeu, je n’étais plus très motivé pour me lancer dans une nouvelle partie. Je me voyais pas me retaper encore plusieurs kilomètres de murs et de colonnes à escalader.

Difficulté trophées: 2/5 ( ils ne rajoutent pas énormément de durée de vie au jeu).

Ma note: 2/5.

RTT

Posté par Estelle, dans Cinéma, le 21-12-2009

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Et oui, décidement Kad Merad est vraiment partout depuis Bienvenue chez les Ch’tis. Le revoila dans un film comme il les aime, RTT. Il joue encore une fois le rôle d’un homme peu chanceux et très déterminé, Arthur. Sa femme Florence, interprété par Nathalie Levy-Lang, lui annonce qu’elle le quitte pour un autre, il se convainc qu’elle se trompe et décide d’aller empêcher son mariage avec son nouvel amant. En trajet pour miami, lieu du mariage, la malchance lui tombe dessus. Il rencontre Emilie Vergano, interprété par Mélanie Doutey, une voleuse de tableau qui va se servir de lui pour cacher le tableau volé. L’aventure va alors commencer pour Arthur qui voulait simplement essayer de récupérer sa femme.

Affiche du film RTT

Encore un Kad Merad qui ne s’éloigne pas des sentiers battus avec ce rôle, et un film qui ne sort pas de l’ordinaire. Bien que la réalisation de Frédéric Berthe soit convenable, le scénario ne tient qu’à moitié la route et on se lasse vite de cette RTT. Un film à voir pour les inconditionnels de Kad Merad, même s’il n’est pas au top de sa forme dans ce film.

Avatar, un chef d’oeuvre à l’état pur !

Posté par Estelle, dans Cinéma, le 19-12-2009

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Ca y est, Avatar est sortit dans les salles de cinéma ce mercredi 16 Décembre 2009. Ca y est, toute l’équipe de 3Dvasion a pu le regarder, et ce, en 3D relief. Pour l’occasion, chaque auteur du blog va pouvoir s’exprimer sur ses ressentis et ses impressions devant ce chef d’oeuvre signé James Cameron (réalisateur du Titanic, d’Abyss, …)

Gros plan sur Na'vi

Gros plan sur Na'vi

Estelle : Ce film promettait d’être une vrai réussite, et une fois de plus, James Cameron ne s’est pas trompé. En effet, totalement en 3D, Avatar est tout simplement fabuleux. Rien, aucun détail ne vient gacher les 2 merveilleuses heures et 40 minutes.

Dès le début du film, on entre tout de suite dans l’intrigue, on écoute attentivement le héros parler en attendant le moment où tout deviendra plus clair. Et ce moment ne tarde pas. Très vite on arrive à l’endroit le plus intéressant de l’histoire du film, la planète Pandora. Cette planète, tout droit sortie de l’esprit de James Cameron est absolument magnifique. Les plantes sont lumineuses et elles nous transportent dans un monde féérique. Les animaux de cette jungle sont à faire frémir, les plus terrifiants nous font trembler, les moins dangereux nous émerveillent.

Jake Sully et Neytiri

Jake Sully et Neytiri

Lorsqu’on découvre les Ikrans, ces créatures volantes exceptionnelles et qu’on voit Neytiri monter dessus et voler, on s’imagine les sentations d’un tel vol. Ce qui peut s’apparanter à des chevaux sont également splendides. Le plus étonnant est naturellement le peuple des Na’vi qui sont d’un incroyable réalisme. En effet, leur culture et leur langage a été totalement inventé par James Cameron (avec l’aide de spécialistes en dialectes et en anthropologie). Cette civilisation est bien plus spirituellement évoluée que celle des hommes. Effectivement, les Na’vi ne se contentent pas de monter sur ces créatures comme les hommes montent des chevaux, ils commmuniquent avec eux par le biais de leur tresse qu’ils lient à celle de l’animal. Lorsqu’un Na’vi choisi un Ikran, il le garde éternellement, le lien entre eux est profond et pour la vie.

Ce film évoque la cupidité de l’homme face à ce minerai qu’il voit comme un filon en or. Ils n’ont aucun scrupule à détruire toute une civilisation, habitat y compris, pour obtenir ce qu’ils veulent. L’union entre les différents camps de Na’vi pour défendre leur planète est une vrai leçon de vie. Bien qu’ils soient nettement moins évolués en matière d’artillerie, ils n’hésitent pas à se battre. Le combat sera très dur mais Jake Sully, incarné par Sam Worthington, se croyant désormais un Na’vi, Norm Spellman, interprété par Joel David Moore, et Trudy Chacon, joué par Michelle Rodriguez qu’on retrouve dans le genre de rôle dans lesquels on l’aime, seront là pour les aider. James Cameron réussi avec ce film un exploit. C’est une véritable leçon de moral magnifiquement réalisée.

Jake Sully avec son Avatar derrière

Jake Sully avec son Avatar derrière

Jason : Avatar est une véritable tuerie. J’ai halluciné pendant tout le film, de A à Z. A premier abord, on peut se demander si les 300 millions de dollars de budget ne servent pas qu’à concoter un film bourré d’effets spéciaux en tout genre mais dépourvu de tout scénario descent… Alors là, détrompez vous ! Le scénario est tout aussi excellent. Les musiques nous transportent. Toute l’histoire créer autour des Na’vi et de leurs civilisations est très bien pensée. Pandora, la planéte du film, regorge de richesses et les paysages sont à coupés le souffle. Les scènes aériennes à dos d’Ikran sont époustouflantes ainsi que celles des combats entre les humains et les Na’vi. A voir absolument !

Julien : Un très bon film maitrîsé du début à la fin. Les effets spéciaux sont à couper le souffle et on se laisse très vite emporté par ce monde merveilleux et imaginaire qu’est Pandora. Un univers complet où l’on ressent la puissance de la nature, saupoudré d’une histoire d’amour, certes qui se dévoile un peu trop vite à mon gout mais qui reste néanmoins très réaliste.